Particularités |
Les sept voiles à enrouleurs portées par les cinq mâts représentent une surface totale de 2.500 m2 . Cette voilure est intégralement automatisée : la photo ci-contre (faite à Fort de France le 12 mars 2010) montre l'ordinateur et le pupitre de commande des voiles. Les voiles ne remplacent pas le moteur, il s'agit toujours d'une propulsion mixte. |
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Les quatre moteurs diesel Wârtsilä (puissance totale 5 890 kW) entraînent quatre générateurs (2 280 kW chacun) alimentant deux moteurs électriques qui font tourner à 150 tr/min (via un réducteur) les hélices à pas variable. La vitesse en route est de l'ordre de 15-16 nds. |
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Commentaires |
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Tout comme le CLUB MED 1 (mis en service en 1989 — d'ailleurs lancé comme LA FAYETTE en 1988 — et naviguant depuis 1997 comme WIND SURF, IMO 8700785), le CLUB MED 2 fut construit par les Ateliers et Chantiers du Havre (ACH).. On le voit ci-contre lors de ses essais en mer au printemps 1992. Ce n'était pas les premiers paquebots à voiles automatisées que construisaient les ACH : ils avaient en effet lancé, entre 1986 et 1988, les WIND STAR (IMO 8420878), WIND SONG (IMO 8420880) et WIND SPIRIT (IMO 8603509) pour l'armateur américain Windstar Sail Cruises. La capacité des "Wind" était de 150 passagers, celle des "Club Med" sera plus du double (x 2,5).
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| Source : BOUDOT O. La Grande Traversée des ACH, Anabole, mai 2001, ISBN 2-951268-52-1 (intéressant ouvrage collectif). |
Deux des "Wind" continuent de naviguer, pour le même armement, mais le WIND SONG a été déclaré "perte totale" en décembre 2002 après qu'un incendie se soit déclaré dans sa salle des machines alors qu'il naviguait près de Bora Bora. Ses 127 passagers et 92 membres d'équipage furent évacués par l'AREMITI et des unités de la Marine Nationale, puis le paquebot fut remorqué jusqu'à Tahiti. Mais, jugé irrécupérable, il fut ferraillé. |
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